D comme Disney

D comme Disney
DisneyLand Resort Paris
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So^^Si On Me Cherche
On Vient Faire Un Pass Annuel
Et On Cherche ...La NewCastMembers

# Posté le lundi 19 mai 2008 03:15

Aucune lettre en particulier

Simplement un moment comme il n'y en a que rarement dans une vie.
Je ne saurais comment vous l'expliquez. Ce n'est pas que je me sente bien ou heureuse, je me sentirais plutôt libre. Tout le poids qui se trouvait sur mes épaules s'envole pour un moment :
un moment de légèreté.

L'endroit où je me trouve n'est pas le plus magnifique que je connaisse, mais il a cette particularité qu'il est un coin de calme au beau milieu d'une ville. Le genre d'endroit où le temps à l'air de s'être arrêter.


Un lac, un ponton en bois, un banc, des roseaux, des enfants avec leur parent, des chiens, un peu de vent mais pas un seul nuage, un soleil qui ne réchauffe pas le corps mais le c½ur.

A partir de là, on s'assoit, la musique dans les oreilles. Une chanson qui dans un autre endroit nous rendrait triste, mais qui, ici, nous redonne le sourire.
On est décoiffé par le vent, mais quelle importance.
Le banc est froid, les mains gelées, mais pas encore assez pour que l'on veuille rentrer chez nous.
Le soleil nous frappe en plein visage, mais on ne se détourne pas, on ferme les yeux, repousse nos cheveux ramenés par le vent et on respire comme s'il s'agissait de notre premier souffle.

On admire l'eau, qui bouge au souffle du vent, les roseaux danser dans ce même vent. Soudain, le vent s'affole, le bruit des arbres des feuilles qui s'entrechoquent. Puis tout se calme et recommence de nouveau.

On renifle, le froid nous embrasse, les doigts se resserrent dans nos poches. Le moment tant apprécié se rapproche de la fin. Un sourire, la musique, on pleurerait presque de cette liberté que l'on avait oubliée. On regarde les enfants appeler les canards, on les envie, mais on doit redevenir des adultes. On se relève, dans le froid, le banc était vraiment froid !!! On fait le chemin en sens inverse, retrouver la vie à laquelle nous avons fuie pendant quelques minutes ou quelques heures : on ne s'en souvient plus.
On respire profondément une dernière fois.


J'y retournerai sûrement demain et les jours d'après... pour réapprendre à respirer... mais maintenant je dois revivre ma vie... pour mieux apprécier ce genre de moment.


Le 12 janvier 2008

# Posté le jeudi 07 février 2008 08:09

G comme Gabrielle

G comme Gabrielle
Gabrielle : nom propre : « Force de dieu » en hébreu, on pense tous aussi à l'ange Gabriel mais la Gaby que je présente n'est pas un ange. C'est encore une définition particulière pour un être particulier.

Bientôt 14ans que l'on se connaît.

2 filles complètement différentes et pourtant si proches. Presque 2 s½urs séparées à la naissance : le même rire, la même « très grande classe » n'est ce pas ?!, et les mêmes fous rires.
Tu as des « retour de pétasses » (je n'oublie pas tes petites démarches surprenantes...^^).
J'ai des « retour de racailles » (« vas-y ! Bouffon ! » Oui, moi aussi je sais, quand je l'ai dit ça sonnait faux surtout quand c'est destiné à un portable).
Ma chère Gabou, avec toi je rattrape mes 15minutes de rire par jour. A chaque fois que je te vois je pleure, mais seulement de rire (Je te rappelle que par ta faute j'ai failli mourir étouffer, c'est ça d'avoir un rire super glamour^^).Certes je suis une droguée du chocolat et du café, mais aussi de nos délires.
Tu me connais, tu connais ma voix et ma tête normal, comme tu dis (c'est pas beau à voir).

Eloignées géographiquement et pourtant de plus en plus proche.

A 5ans Déjà beaucoup d'affection pourtant, et bah oui je te rappelle quand même que c'était toi qui m'avait demandé de te pousser, moi en bonne camarade de classe et toujours la pour rigoler (j'y peux rien les gens qui se font mal ça me fait rire^^) je t'ai poussé (j'ai quand même l'impression que t'as encore quelque séquelles^^...).
A l'école primaire séparation, et oui on est des grandes alors on se sépare un peu, mais ce n'était que pour mieux se retrouver.
Au collège je n'oublierais jamais nos conversations assise en face de chez Simon^^. Nos fous rires pour finir à genoux dans la rue. La création d'un surnom qui ne t'as jamais quitté (hein ma Panpan ?!).
Au lycée un déménagement, une dernière soirée au resto chinois, des fous rires (bah oui, pour changer), et des sourires pleins de tristesse.
A Paris le temps des disputes. Presque 2ans de séparation, de colère. Mais j'ai eu l'honneur d'avoir un poème écrit rien que pour moi. Même si tu voulais me dire que tu me haïssais, je l'adore.

Tu restes mon amie d'enfance, au-delà de ma meilleure amie, ma S½ur que j'aime.


Je viens de te quitter et le retour est beaucoup plus triste sans toi. (GENRE, t'y as cru ? C'est surtout plus calme^^). J'ai une petite ranc½ur envers le train ce soir, non seulement, il va trop vite mais en plus il se permet de me couper la parole (ça a pas l'air mais c'est méchant un train).

Mercredi un petit resto avec toi (un petit Roméo bien tendre ? Je sais que tu me comprends). Annuler à cause d'un maudit portable fugueur...

Le 16 une p'tite soirée et toujours autant de fous rires (sûrement encore plus débiles que d'habitude^^ si, si c'est possible, je t'assure... faut dire... toi, moi et le melocoton... « Je te signal que y a de l'alcool dans l'ice tea »).
2 pauvres alcooliques solitaires, ah non pardon, célibataires...


Saches une seule chose, toi et moi on ne sera jamais seules : je t'aurais toi, et toi, tu auras ton rat... euh désolé ! Tu m'auras moi.

L'amour, je ne le cherche pas. Je ne pensais pas le dire un jour mais j'ai une Femme dans ma vie, c'est toi. Enfin je t'aime quoi^^ (comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma... je m'égare excuse-moi). Tu es Ma personne Irremplaçable.


Et si tu n'existais pas, dis moi pour qui j'existerais.
Pour vivre dans un monde sans toi,
Sans espoirs et sans regrets...
Et si tu n'existais pas, je crois que je l'aurais trouvé.
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer...


(Un petit extrait de la chanson préférée de ma Maman)


Simplement pour toi, ma Gabou,
Simplement pour ma S½ur de c½ur,
Pour le Pire et surtout pour le Meilleur...

# Posté le jeudi 07 février 2008 07:59

D comme Désordre

plus d'ordre , du désordre...
l'inspiration ne vient pas toujours dans l'ordre que l'on souhaite...
donc désormais, je mettrai mes définitions dans le désordre...
ou du moins dans l'ordre qui se trouve dans ma petite tête...

^^comme ça ma gabou n'attendra plus^^

# Posté le jeudi 07 février 2008 07:41

E comme Ego

Ego vient du latin qui veut dire « moi ».
En parlant d'Ego je pense avant tout à l'égocentrisme.
Egocentrisme : tendance à tout rapporter à soi, à ne s'intéresser qu'à soi.
L'égocentrisme, un sujet que je connais, que je maîtrise même.

«Oh mon Dieu ! Enfin elle avoue. Cette petite prétentieuse avoue qu'elle est égocentrique » voilà ce qui passe par votre tête à la lecture de cette définition.
Ne le cachez pas, je le sais, je suis égocentrique. Mais le fait que je l'avoue prouve au moins que j'essaie de faire des efforts ou alors que je viens de trouver un nouveau moyen de parler de moi.

Enfin bref...
Disons simplement que je sais de quoi je vais parler.


Ramener tout à soi n'est pas toujours de l'égocentrisme.

«Comme d'habitude, elle se défile en cherchant de fausses excuses »Je ne me défile pas, je le promets.

Je veux juste dire que se sentir au centre de tout est une sensation agréable. On existe vraiment, du moins on le sent davantage. Alors, suis-je vraiment égocentrique ou bien pas assez sûre de moi ?
Le malheur de l'égocentrisme est le fait que sans les autres on ne peur exister, se sentir épanoui.
Déduction de cela : nous sommes tous égocentriques mais à des degrés plus ou moins élevés.

Besoin de parler de soi, que l'on parle de soi, de plaire.
Avouez vous aussi que vous ressentez le besoin, l'envie de savoir si vous plaisez, si vous avez plu à une personne ou non ...
Mais chez moi (oh oui encore moi...) , cela devient une obsession. Je dois savoir, me rassurer et en ce moment je ne sais pas...
J'ai pensé dans un 1er temps que j'étais folle de lui, mais aujourd'hui je sais que je suis simplement folle parce que, pour la 1ère fois je ne sais pas ce que l'on pense de moi.

Les autres m'obsèdent et ça me tue, ça m'empêche d'en profiter. Je suis sans cesse à faire attention à la façon dans les personnes me voient mais bizarrement cette sensation je ne la ressens pas avec mes amis.
Alors je reviens encore une fois à cette grande question : suis-je égocentrique ou pas assez sûre de moi ?
Voila la question chaque fois que vous vous demandez l'impression que vous avez faites à quelqu'un, ne culpabilisez pas, ceci n'est pas de l'égocentrisme. Juste une chose à vous dire ayez confiance en vous et vous verrez vous vous détacherez des autres qui vous entourent.Mais remarquez que vous voulez rester attaché à ces autres que vous étouffent. Parce que l'on veut étouffer, l'on veut être rattaché à quelqu'un, être aimé...
Et voilà comment parler de moi pendant tout une définition et tout cela bien sûr pour le plaisir de vous faire la morale, et de me sentir au dessus de vous ce qui est beaucoup plus facile à faire devant une feuille blanche ou derrière un écran d'ordinateur.

Les autres
Je vous aime ...
Je veux rester dépendante de vous ...
[/g]

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 15:45